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mercredi 30 août 2017

Hassan Nasrallah: Israel is in despair after the defeats of Daech

Speech by Hezbollah Secretary General Sayed Hassan Nasrallah on 28 August 2017, following the complete surrender of the terrorists of Daech and Al-Nosra in Lebanon

Translation: http://sayed7asan.blogspot.fr

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Transcript: 

[...] We are truly facing a great victory (against Daesh in Lebanon). From there, consider that on May 25, 2000, we expelled the Zionist Occupying (Lebanon) and today we all (the Syrian and Lebanese armies and Islamic Resistance) have expelled the occupying terrorist takfiri. This is one of the fundamental similarities.

On the border, vast and sensitive areas (mountains, hills, strategic positions) were in the hands of the Zionists, and here also, vast expanses, mountains, heights, hills, strategic positions were in the hands of the takfiris. At the border, accross the international border, the Israelis were a permanent threat and that is always the case, and takfiris were a threat at every moment against all of Lebanon, especially against all the Bekaa, not only against Baalbeck-Hermel and border villages. 

Hassan Nasrallah : Israël est au désespoir face aux défaites de Daech

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah,  le 28 août 2017, suite à la capitulation complète des terroristes de Daech et d'Al-Nosra au Liban


Vidéo originale supprimée par Youtube. Voir Kafka 2.0 : Comment s’exerce la censure politique sur Youtube


Transcription :  

[...] Nous sommes donc véritablement face à une très grande victoire (face à Daech au Liban). Partant de là, il faut considérer que le 25 mai 2000, nous avons expulsé l'Occupant sioniste (du Liban), et qu'aujourd'hui, nous tous (les armées syrienne et libanaise et la Résistance islamique) avons expulsé l'occupant terroriste takfiri. C'est là une des similitudes fondamentales. 

Sur la frontière, des territoires vastes et sensibles (des montagnes, des hauteurs, des positions stratégiques) étaient aux mains des sionistes, et ici également, de vastes étendues, des montagnes, des hauteurs, des collines, des positions stratégiques étaient aux mains des takfiris. A la frontière, de l'autre côté de la frontière internationale, les Israéliens représentaient une menace en permanence et c'est toujours le cas, et les takfiris représentaient une menace à chaque instant contre tout le Liban, et en particulier contre toute la Bekaa, pas seulement contre Baalbeck-Hermel et les villages frontaliers.

Dernièrement, tout le monde sait qu'ils planifiaient là-bas, dans le Jurd de Ersal, Daech préparait des opérations suicide et des attentats à Zahlé et dans les villages alentours, mais les services de renseignement de l'armée libanaise les ont découverts avant que les opérations ne soient menées. 


Aujourd'hui, nous sommes face à cette réalité. Et peut-être qu'il viendrait à l'esprit de certains de dire « ô Sayed [Nasrallah], en ce qui concerne Israël, c'est une chose très différente (de ce qui se passe aujourd'hui). » Mais non, c'est une continuation. Jour après jour, il est démontré que Daech et tous ces groupes takfiris ont été créés par le pouvoir américain et ont combattu pour réaliser le projet israélien. Ils ont combattu (dans les intérêts) du projet israélien. Et ce que ces groupes terroristes takfiris ont offert à Israël, Israël n'avait jamais pu l'obtenir durant des décennies. 

Et plus dangereux encore... Je ne veux pas classer ces deux dangers, car je considère que ces groupes terroristes combattent au sein même du projet américano-israélien, qu'ils le sachent ou non. Leurs dirigeants le savent avec certitude. Les dupes sont les combattants qui se sont laissés berner par les slogans mensongers et superficiels. Israël est un projet d'occupation et d'hégémonie. Israël est un projet d'occupation. Les Etats-Unis sont un projet d'hégémonie. Daech et les autres groupes takfiris sont un projet d'extermination. D'extermination de tout ce qui est différent (d'eux) : musulman, chrétien, Sabéen, Yazdi, absolument tout. C'est un projet d'extermination. L'extermination de l'homme, de l'Histoire, de la civilisation, de la société, de toute chose. Et ensuite, lorsque notre région aura été détruite, ses armées, ses régimes, ses Etats, ses institutions, sa structure sociale,elle sera offerte (sur un plateau d'argent), apprêtée, cuite à point, rôtie et farcie à l'Amérique et à Israël, pour qu'elles s'en emparent et imposent leurs conditions à tout le monde. 

Et c'est pourquoi, aujourd'hui, qui donc verse des larmes sur le sort de Daech en Syrie,dans le Qalamoune, en Irak ? Netanyahu et les responsables israéliens ! Ce sont eux qui pleurent (à chaudes larmes) et qui poussent des lamentations (éplorées) ! Actuellement, leur problème avec l'administration de Trump est qu'elle s'est engagée à faire de l'éradication de Daech sa priorité, cette administration même qui reconnait que c'est l'administration d'Obama (et Clinton) qui a créé Daech. 

C'est pour cela que personne ne doit venir nous dire qu'il y a une grande différence entre la libération du Sud(-Liban en 2000 face à Israël) et cette bataille (contre Daech), et que la libération du Sud vient en première place (d'importance), et que celle (de nos frontières) est au 10e rang (par exemple), en aucune façon ! (La libération du Sud-Liban face à Israël vient) en premier, (la libération de nos frontières face à Daech) est tout de suite en deuxième position ! Car c'est une continuation de la bataille contre Israël.

Lisez (les déclarations et la presse) israéliennes. Les Libanais et les Arabes ne lisent (malheureusement) pas beaucoup. Lisez ce qu'ils disent, ce qu'ils écrivent, surtout ces jours-ci, avec l'éradication de Daech en Irak, en Syrie et au Liban, afin de bien vous rendre compte que Daech est un véritable projet israélien. 

Nous sommes donc bel et bien face à la Seconde Libération (du Liban). La date de la Première Libération est le 25 mai 2000. La date de la Seconde Libération, pour l'Histoire, est aujourd'hui (28 août 2017). Je ne parle pas du jour (qui sera sélectionné pour une commémoration annuelle de cet événement). Aujourd'hui, nous devons écrire... La dernière fois, dans le calendrier, la date d'aujourd'hui, le 28 août 2017, était vide (de toute commémoration). Mais pas pour 2018. Par la volonté de Dieu, ce jour et ce mois (a été gravé dans l'Histoire) par l'Armée libanaise, l'Armée syrienne et les combattants de la Résistance islamique au Liban. Cela a été écrit aujourd'hui (dans les annales de l'Histoire) : le 28 août 2017 est le Jour de la Seconde Libération, qui sera enregistré comme un jour glorieux dans l'Histoire du Liban et l'Histoire de la région.

Maintenant, que le gouvernement libanais (dirigé par le pro-saoudien Saad Hariri et sa coalition du 14 mars, face au mouvement du 8 mars du Hezbollah et de ses alliés) la reconnaisse ou pas, c'est son problème,tout comme ce qui s'est passé le 25 mai 2000. La situation était quelque peu différente à l'époque : cette date avait été décrétée jour de fête nationale, puis a été supprimée du calendrier à l'époque d'un des Premiers ministres précédents. Mais ensuite, Dieu merci, un chef de gouvernement suivant a refait de l'occasion du 25 mai un jour de commémoration à respecter.

Nous avons maintenant une occasion à commémorer : le 28 août 2017. Je ne parle que de l'événement historique qui a eu lieu le 28 août, je n'écris pas l'histoire de moi-même. Mais aujourd'hui, il n'y a plus aucun daechiste, takfiri, (membre du) Front al-Nosra ou (tout autre terroriste) sur le moins grain de sable, la moindre montagne ou la moindre colline du Liban. C'est à cette date (que cet événement s'est produit). Après, si le gouvernement souhaite garder cette date, ou choisir le 27 août, le 25 août, le 31 août, ou le 3 septembre (pour la commémoration), je n'ai aucun problème. Je ne précède personne, je ne parle que de (la date de) l'événement historique. 

Sur cette base, je souhaite conclure par cet appel (à célébrer cette occasion à Baalbeck le 31 août, le jour de Arafat et la veille de l'Aïd-al-Adha) : vous vous rappelez que le 25 mai 2000, c'est tout le Liban qui a gagné, et le Liban était heureux de cette victoire, à l'exception de ceux qui avaient placé leurs espoirs dans l'occupation israélienne, et il y en avait (un certain nombre) dans le pays, et de ceux qui avaient placé leurs espoirs dans l'armée d'Antoine Lahd. Et c'est pourquoi ce jour-là, il y avait une majorité (de Libanais) heureux, et (une minorité) de gens dont les visages étaient assombris (par l'amertume) car leurs projets s'étaient effondrés.

Aujourd'hui.... Mais (en 2000), les gens les plus heureux, malgré le fait qu'il s'agissait d'une journée, d'une fête et d'une victoire nationales, ce sont les habitants du Sud, les habitants du Sud du Liban et de Jabal Amel qui étaient les plus heureux de tous face à cette victoire et à cette Libération. La raison en est simple : c'est parce que l'occupation avait eu lieu sur leurs montagnes, leurs collines, leurs villes, que ce sont leurs fils et leurs filles qui étaient emprisonnés, on tirait sur leurs paysans et leurs agriculteurs, et une menace quotidienne pesait sur eux. On se souvient des bombardements contre Saïda et Nabatiye et des têtes arrachées des enfants et des écoliers dans les rues. Il est tout à fait normal que les habitants du Sud, qui sont ceux qui ont le plus souffert et se sont le plus sacrifiés, aient été (les plus) heureux le 25 mai 2000.

Aujourd'hui, tout le Liban a gagné, et en toute logique, la grande majorité (de la population) est heureuse, à l'exception de ceux qui ont placé leurs espoirs sur le Front al-Nosra, sur Daech et sur les états régionaux et les puissances mondiales qui se tiennent derrière eux. Il est compréhensible qu'ils soient fâchés, attristés et consternés, et qu'ils présentent leurs condoléances, c'est normal. Et il y a quelques jours, 2 ou 3 semaines, ils (nous) ont insultés, injuriés, calomniés, mais qu'ils agissent à leur guise. Nous comprenons leur tristesse et leur douleur.

Mais en toute certitude, la grande majorité des Libanais sont heureux, car sans ces confrontations (victorieuses) depuis plusieurs années jusqu'à ce jour, Daech, le Front al-Nosra et leurs semblables auraient pu s'emparer de la Bekaa, du Nord et parvenir à d'autres endroits du Liban et on aurait vécu une catastrophe. Voyez donc ce qui s'est passé dans les pays et les sociétés autour de nous (Syrie, Irak, Libye). Mais il est également naturel que les gens les plus heureux de cette Seconde Libération soient notre noble peuple de la Bekaa. Car ce sont eux dont les montagnes étaient occupées, ainsi que les Jurds et les champs, à qui on envoyait des voitures piégées et des kamikazes, contre Hermel, la Bekaa, et Ras Baalbeck, et toute la région était menacée jusqu'à Zahlé et toute la Bekaa, et aujourd'hui que ce cauchemar se dissipe de leurs montagnes, de leurs collines, de leurs Jurds, de leurs maisons et de leurs terres, il est certain qu'ils vont être les plus heureux de tous.

Car ils ont souffert plus que tous, et dans cette bataille, c'est parmi eux qu'il y a eu le plus de sacrifiés (martyrs). Il est vrai que nos frères, nos familles et les officiers et soldats de l'Armée libanaise venaient toutes les régions du Liban et ont combattu sur ce front, mais il ne fait aucun doute qu'aujourd'hui, dans la Bekaa, il n'y a aucun village, surtout à Baalbeck-Hermel, où ne se trouvent pas un, deux ou trois martyrs, et un, deux ou trois blessés. Les habitants de la Bekaa ont également façonné cette victoire par le sang de leurs bien-aimés et de leurs enfants, la prunelle de leurs yeux, les meilleurs éléments d'entre leurs jeunes gens. Sans parler des blessés qui sont toujours dans les maisons et dans les hôpitaux. C'est pourquoi il est normal qu'ils se réjouissent, se félicitent et s'enorgueillissent de cette victoire qui est une victoire nationale de manière générale, mais aussi tout particulièrement une victoire pour la Bekaa. [...]

lundi 28 août 2017

Bashar al-Assad on the Utter Corruption of the West and Eastern Future of Syria

Speech by the President of the Syrian Arab Republic Bashar al-Assad on August 20th, 2017 to the Syrian Diplomatic Corps


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Full transcript:
Ladies and gentlemen, diplomats and administrators of the Ministry of Foreign Affairs,
I am pleased to meet with you on this day of the inauguration of your congress, which offers an important opportunity to share perspectives and experiences, discuss future State policies and propose innovative ideas that would push this Ministry to fulfill its missions even more effectively.
This meeting is important because of the acceleration of the dynamics of events in the world and in the region, particularly in Syria, especially since traditional or modern means of communication cannot replace these direct meetings aimed at configuring unified visions and formulating adopted positions. It is also a particularly important meeting given the complexity of the current situation in Syria.
Several parallel wars are taking place on Syrian soil

Hassan Nasrallah compares Hezbollah and the Israeli army

Speech by Hezbollah Secretary General Sayed Hassan Nasrallah on the occasion of the commemoration of the victory of the 2006 war on 13 August 2017

Translation: http://sayed7asan.blogspot.fr


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Transcript:

[...] This town of Khiam [where is being held this annual commemoration of the victory of 2006, and where stood the center of detention and torture of Israel from 1985 to 2000], like other border towns and the inland towns, fought for 33 days and endured with patience, and despite the thousands of air strikes and artillery shelling, and continuous approach attempts to seize and occupy, it resisted and endured. 

The eyes of the enemy were glued to the town of Khiam, because of its importance in moral terms, and of its decisive geographical position in the confrontation. But the Resistance of this city and the people who stayed there with them resisted and fought, as did the inhabitants of other cities adjacent to the barbed wire of the border. And they showed great resistance exploits, steadfastness and heroism (that is engraved in History).

Bashar al-Assad on Turkey's support for terrorism: Erdogan is a political beggar

Speech by the President of the Syrian Arab Republic Bashar al-Assad on August 20th, 2017 to the Syrian Diplomatic Corps




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Transcript:

[...] Just as we have responded flexibly to promote dialogue initiatives, we welcomed positively those on the cessation of fighting, even if we had no doubt that terrorists would benefit from these initiatives to fool us (betraying their commitments), as they have done repeatedly. But our forces were on alert.

Hence the question: if the results of the meetings are non-existent and if they do not honor their agreements, why waste our time? Because since the beginning of the crisis, we have not missed any opportunity to stop the bloodshed without strive to grasp it, even when hope was minimal, in order to preserve the innocent.

From there, we attended the Astana meetings, starting from a clear national vision, and great trust in our friends, Iran and Russia. But what about the third partner Turkey?

We do not view it as guarantor or partner in the peace process and, of course, we do not trust it. It supports terrorists. It guarantees nothing but for terrorists. And the real reason for the participation of Turkey in Astana Congress is that Erdogan has no other options before him. Terrorists fall everywhere, successive defeats, scandals also because of his relations with terrorists. Therefore, to enter the process of Astana is on one hand a kind of cover, and also allows h to protect terrorists. That is what he did and, as you know, the blocking of a number of sessions took place to protect the terrorists.

On the other hand, the participation of Erdogan in the Astana meetings gives it a role in Syria, a role it seeks to legitimize its role and the presence of Turkish units in Syria, that is, to legitimize the occupation, whereas our position was straight away clear: any Turkish individual present on Syrian soil without the consent of the Syrian government is an occupier.

This means that Erdogan has practically become a kind of political beggar on the roadside, begging for any role, because he feels the imbalance in Turkey and the scandal of his relationship with terrorists that is clearly discovered throughout the world.

And indeed, if he remains in power, it is not for his wit and wisdom as some try to present it, but because he still has a role to play in supporting terrorists in Syria. But if the Syrian situation were to end in favor of terrorism or other forces supporting terrorism, he would become useless and no one would support his maintenance. He therefore remained in power because of his role of the moment in Syria: a destructive role. [...]

Bashar al-Assad: Terrorism in Europe is the Result of Irresponsible Policies

Speech by the President of the Syrian Arab Republic Bashar al-Assad on August 20th, 2017 to the Syrian Diplomatic Corps




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Transcript:

[...] The result of this resistance (of Syria) and the price we paid (for it) is (also) the shifts that have occurred recently in Western statements, which did not occur because their human conscience awoke and regained its health, or because they have (finally) felt that Syria is oppressed or anything like that. (The West) made this change because of the resistance of the people, of the state and of the armed forces (of Syria). And of course because of the support of our allies.






(The West) did not make this change because it has ethics or morality, because we have never seen any such thing, even before the war. But it is the reality on the ground in Syria, and the reality on the ground in their own countries (which imposed this turnaround on them). And today, a week or a month do not go by without an event (terrorist attack) occurring which is the direct result of their stupidity in their decision making and support for terrorism in the region. It is these realities that have forced them to change their positions, even partially, in a shy manner and without conviction,but these shifts were imposed on them.




dimanche 27 août 2017

Bachar al-Assad sur le soutien de la Turquie au terrorisme : Erdogan est un mendiant politique

Discours du Président de la République Arabe Syrienne Bachar al-Assad le 20 août 2017, devant les membres du corps diplomatique syrien

Voir les autres extraits :  


 
Traduction : Mouna Alno-Nakhal 
 
Sous-titres : http://sayed7asan.blogspot.fr


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Transcription : 

[...] Tout comme nous avons répondu avec souplesse aux initiatives en faveur du dialogue, nous avons accueilli positivement celles portant sur la cessation des combats, même si nous n’avions aucun doute sur le fait que les terroristes profiteraient de ces initiatives pour nous duper (trahir leurs engagements), comme ils l’ont fait à maintes reprises. Mais nos forces armées étaient aux aguets.

Bashar al-Assad: Syria will Resolutely Turn to the East

Speech by the President of the Syrian Arab Republic Bashar al-Assad on August 20th, 2017 to the Syrian Diplomatic Corps


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Transcript:

[...] What are the future directions of the Syrian policy? We begin with the traditional rule that we adopted since the early days of the war,which rests on two points. The first: to continue to fight and crush the terrorists wherever they are, in cooperation with the Allied Forces and friends.

The second: to pursue national reconciliation, wherever necessary, as it has demonstrated its effectiveness in different ways, and that is for us a chance to stop the bleeding and rebuild the country.

samedi 26 août 2017

Bachar al-Assad : la Syrie de demain sera résolument tournée vers l'Orient

Discours du Président de la République Arabe Syrienne Bachar al-Assad le 20 août 2017, devant les membres du corps diplomatique syrien


Traduction : Mouna Alno-Nakhal 

Sous-titres : http://sayed7asan.blogspot.fr


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Transcription :

[...] Quelles sont les orientations futures de la politique syrienne ? Nous commencerons par la règle classique que nous avons adoptée depuis les premiers jours de la guerre, laquelle repose sur deux points. Le premier : continuer à combattre et à écraser les terroristes, partout où ils se trouvent,en coopération avec les Forces alliées et les amis. Le deuxième : poursuivre la réconciliation nationale, partout où il le faut, car elle a fait preuve de son efficacité de différentes manières et c’est en ce qui nous concerne une chance pour arrêter l’hémorragie et reconstruire le pays.

Le troisième point est l'amélioration de nos contacts extérieurs. Le fait est que l’opinion publique occidentale a beaucoup changé. Et vous, au ministère des Affaires étrangères, vous êtes les mieux placés pour en suivre les détails. Ce n'est pas seulement l'opinion publique occidentale qui a changé, mais l'opinion publique mondiale, et en particulier l'occidentale. Elle a changé surtout parce que (les populations) ont découvert, après des années, que le récit (de propagande) n’était pas bien ficelé. Sept ans qu’on lui raconte le même mensonge à propos de l’État qui tue son peuple, du monde qui soutient le peuple contre l’Etat, lequel est resté debout. C'est un discours inconsistant voué à l’échec et illogique même pour des enfants. 

Les populations ont découvert que leurs responsables mentaient et que leurs médias traditionnels étaient eux aussi associés aux mensonges des responsables et de l'État. Aujourd'hui, les populations ont découvert que l’histoire racontée est fausse, cela ne signifie pas nécessairement qu’elles connaissent la vraie histoire ; cette tâche est de votre ressort et au cœur de votre travail de diplomates. Maintenant que les portes de la vérité ont été ouvertes, nous devons la présenter à l’opinion publique mondiale et plus particulièrement à celle de l'Occident. 

Le quatrième point est la promotion de l’économie, d’autant plus que votre congrès coïncide avec la « Foire internationale de Damas », laquelle donne un grand signal dans cette direction. Promouvoir les opportunités économiques déjà disponibles et celles qui pourraient l’être dans un proche avenir. À ce stade, permettez-moi de dire que l’économie syrienne est entrée dans une phase de reprise, lentement mais sûrement, bien que nous soyons en état de siège presque total. Cela aussi fait partie des missions essentielles de la diplomatie syrienne.

Le cinquième point est très important : nous devons nous orienter politiquement, économiquement et culturellement vers l'Orient (l'Est). L’Orient étant pris surtout au sens politique, et également en partie au sens géographique. Cet Orient aujourd'hui, sans définir les pays qui le composent, ce qu’en tant que diplomates vous définissez parfaitement, l’Orient possède tous les éléments du développement. Il n’est plus dans le « Second monde » comme par le passé, mais fait partie du « Premier monde » dans tous les sens du terme,du moins en ce qui concerne nos besoins en tant que pays en développement. Il n'est pas nécessaire de rechercher le dernier cri en matière de sciences, mais pour tout ce qui est essentiel, l'Orient possède avec certitude tous les biens et toutes les capacités dont nous avons besoin. Cet Orient possède donc les éléments de science et d’économie, il possède les éléments de civilisation (qui font défaut à l'Occident), nous traite d’égal à égal avec respect, sans diktats, sans orgueil et sans arrogance. 

Autant de comportements pratiquement absents du côté de l’Occident, lequel ne nous a rien offert même dans les meilleures périodes. Les choses les plus simples, telles les missions scientifiques (nous ont été refusées). Ainsi, quand il pense qu’une spécialisation pourrait avoir un impact significatif sur le développement en Syrie, il nous interdit d'y inscrire nos étudiants. Par conséquent, nous ne devons pas compter sur l’Occident. Je parle d’une expérience de plus de quatre décennies, et notamment depuis la Guerre d’Octobre en 1973. 

L’Occident d’aujourd’hui est atteint de paranoïa. S’il parle de Communauté internationale, il parle de lui-même, le reste du monde étant probablement composé pour eux de troupeaux de bétails et non de sociétés. S’il coupe ses relations avec nous, il pense nous avoir coupé l’oxygène. Et s’il ferme ses ambassades, il dit que nous sommes isolés même si nous avons conservé nos relations avec des dizaines d’autres pays. Nous sommes donc un pays isolé, mais combien de nos ambassadeurs à l’étranger sont aujourd’hui présents dans cette salle, et combien d’ambassadeurs de l’étranger sont présents en Syrie ? Nous ne sommes pas isolés comme les Occidentaux le croient. C’est leur arrogance qui les amène à penser de cette façon. 

Dernièrement, nous avons commencé à entendre parler de la possibilité de réouverture des ambassades de certains pays occidentaux qui se sont comportés en ennemis de la Syrie et qui se sont tenus du côté des terroristes. Certains disent qu’ils ouvriront leurs ambassades en échange de notre coopération en matière de sécurité, ou prétendent que nous n’accepterions la coopération sécuritaire qu’à condition qu’ils ouvrent leurs ambassades ; en dépit du fait qu’il ne nous a pas été demandé si nous accepterions la réouverture de ces ambassades. Ce discours suggère que nous attendrions ce jour avec impatience, comme si nous étions assis sur le côté de la route attendant le jour de la délivrance où ces ambassades étrangères nous ouvriraient leurs portes ; et sinon toutes, au moins une. Alors, peut-être que nous pourrions nous sentir en notre être, peut-être que nous pourrions ressentir notre légitimité perdue du fait de leur absence, et plus encore, peut-être que nous éprouverions le sentiment d’avoir retrouvé notre honneur et notre dignité nationale lorsqu'ils rouvriront leurs ambassades en Syrie. C’est ainsi qu’ils pensent. 

La vérité est que n’avons jamais évoqué ce sujet de cette façon. Nous n’avons jamais dit que nous acceptons une coopération en matière de sécurité en échange de l’ouverture des ambassades. Nous disions qu’aucune relation n’était possible, y compris en matière de sécurité, qu’en cas de « couverture politique », laquelle suppose une relation politique saine, rendue impossible tant que les pays en question soutiennent le terrorisme. C’est pourquoi nous serons clairs : il n’y aura ni coopération sécuritaire, ni réouverture des ambassades, ni même de rôle pour certains pays ayant récemment commencé à dire qu’ils voudraient participer à la résolution du problème en Syrie, tant qu’ils n’auront pas coupé leurs relations avec le terrorisme et les terroristes, de manière claire, explicite et sans ambiguïté. Ce n’est qu’alors qu’il sera possible de parler de l’ouverture des ambassades.

Cette stupidité occidentale n’est pas nouvelle. J’ai toujours en mémoire le sujet des désertions que je n’ai jamais évoqué dans mes discours et lequel a juste fait l’objet d’une question à laquelle j’ai répondu. Ce sujet étant désormais tombé dans l’oubli, il est bénéfique de le rappeler, d’autant plus que nous avions dit qu’il n’était pas d’une grande importance pour nous, alors qu’il l’est véritablement. En effet, (concevez que) des dizaines – certains diront des centaines, peu importe – de personnes dépourvues de sentiment national, à la solde de l’étranger, étaient dissimulées dans les différents services de l’État, que nous ne savions rien à leur sujet, et ne pouvions distinguer ceux qui sont attachés à la patrie et ceux qui ne le sont pas,sans que nous ayons le moindre indice. Concevez que pendant toutes ces années, ces personnes se trouvaient au cœur des organisations, jouant le rôle de la cinquième colonne et complotant pour les intérêts de ces Etats. Quelle était donc la situation ? En toute certitude, la situation était très difficile. Comment aurions-nous pu leur dire : vous êtes des non-patriotes indignes de confiance, sortez (des services) de cet État pour que nous puissions travailler correctement (alors que nous ignorions leur identité) ?

Eh bien, ces responsables occidentaux, dans leur stupidité, l’ont fait. Ils ne les ont pas simplement sortis des services de l’État, mais de toute la patrie. Autrement dit, ils ont fait une opération de nettoyage, sans précédent, que nous aurions été incapables de mener à bien. Comme quoi, quels que soient les points de divergence entre les personnes et entre les pays, il y a toujours des points de convergence. C'est pourquoi je peux dire que l’Occident soutenait ces désertions, et que nous aussi les soutenions et convergions avec lui sur ce point ! Nous ne divergeons pas sur tout, et nous sommes d'accord sur ce point.

Bien sûr, il y a également les sanctions contre la Syrie, même si elles sont secondaires. L’Occident a aussi voulu punir la Russie par des sanctions, mais a perdu plus qu’elle n’a perdu. Au final, cette grande puissance a immédiatement compensé ses pertes par ses relations avec d’autres pays et l’augmentation de sa production locale grâce à son économie diversifiée, à son vaste territoire et à la grande variété de ses ressources naturelles. C’est donc la Russie qui a gagné. 

C’est ainsi que depuis au moins une vingtaine d’années, l’Occident n’a cessé de témoigner de sa stupidité, conséquence de l’arrogance qui le caractérise. Il dispose d’énormes ressources et d’excellentes capacités dans tous les domaines, mais son manque de sagesse fait qu’il n’en tire pas profit. C’est pourquoi il passe d’une erreur à l’autre, d’un problème à l’autre, d’une impasse à l’autre, et se couvre avec des mensonges. Il semble que le système politique occidental ne soit plus capable de produire des hommes d’État. 

Quant à la société occidentale, il est indéniable qu’elle est riche, en avance dans tous les aspects de la vie. C’est un fait que nous ne nions pas. Et elle est capable de produire (davantage encore). Mais son système politique qui n’autorise qu’à ceux qui servent les élites politiques, économiques, financières ou autres, d’accéder aux commandes. D’où les résultats que nous constatons aujourd’hui. 

Quelles sont les bases sur lesquelles repose la politique syrienne et particulièrement à cette étape, l’étape de la guerre ? 

Premièrement : Tout ce qui concerne le destin et l’avenir de la Syrie dépend à 100% des Syriens, pas 99% et des poussières, 100%. Même nos amis adoptent clairement ce discours. Nous acceptons les conseils d’où qu’ils viennent, mais la décision finale ne peut-être que syrienne.

(Deuxièmement) : L’unité territoriale de la Syrie fait partie des évidences qui n’admettent absolument aucun débat ou discussion.

(Troisièmement) : L’identité nationale syrienne est incontestable, mais l’essence de cette identité est l’arabité dans son sens civilisationnel fédérateur de tous les enfants de la patrie et de toutes les franges de la société.

Quatrièmement : Nous ne permettrons en aucune circonstance aux ennemis, aux adversaires ou aux terroristes d’obtenir, par le biais de la politique, ce qu’ils n’ont pu accomplir sur le terrain par le biais du terrorisme.

Le dernier point : La guerre ne modifiera en rien nos principes. La cause palestinienne est toujours essentielle à nos yeux, Israël est toujours l’ennemi qui occupe nos territoires et nous soutenons toujours toute résistance dans la région à partir du moment où elle est vraie et non falsifiée, comme c’est le cas de certaines résistances.

Mesdames et Messieurs,

Dans cette guerre que nous menons sur plusieurs fronts et dans plusieurs domaines afin de défaire le projet terroriste et de rétablir la paix et la sécurité en Syrie, nous devons réaliser que sa prolongation est, d’un certain côté, liée à la crainte de nos ennemis et adversaires de voir la Syrie se relever beaucoup plus forte qu’elle ne l’était avant la guerre. C’est pourquoi nous devons dès à présent travailler sérieusement à la construction de la Syrie de l’avenir sur des bases solides : une Syrie libre, forte, indépendante, où le terrorisme, l’extrémisme, les traîtres et les agents de l’étranger n’ont pas leur place. Et, c’est pourquoi nous devons réaliser que ce travail accompli sera le gage de notre fidélité aux valeurs, aux traditions et aux intérêts de la Syrie et des Syriens.

Je vous souhaite tout le succès dans vos missions et pour votre congrès.

Que la paix soit sur vous.

jeudi 24 août 2017

Bashar al-Assad thanks Iran, Russia and Hezbollah

Speech by the President of the Syrian Arab Republic Bashar al-Assad on August 20th, 2017 to the Syrian Diplomatic Corps




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Transcript:

[...] Ladies and gentlemen,

Despite more than 6 years of this ferocious war against Syria and despite the fact that the Syrian army, with at its side the popular forces and our allies, leads the fiercest battles against the most formidable terrorist groups, supported by the most powerful and richest countries in the world, despite this, these forces, our forces made achievements and victories, week by week and day by day, crushing terrorists and purifying areas contaminated by (their presence), and they go on on this path. 

What has been achieved by the heroes of the Syrian Arab Army, the armed forces and popular and allied forces, indeed heroic acts and sacrifices during the past war years, shows an example in the History of wars throughout History. And what they have accomplished in terms of sacrifices is a beacon for future generations, in the sense of commitment to national dignity, patriotism and sacrifices for the homeland and for the people. And the truth... [Applause]

Bachar al-Assad remercie l'Iran, la Russie et le Hezbollah

Discours du Président de la République Arabe Syrienne Bachar al-Assad le 20 août 2017, devant les membres du corps diplomatique syrien

Voir le premier extrait ici : Le terrorisme en Europe est la conséquence de politiques irresponsables

Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr

Transcription : 

[...] Mesdames et Messieurs,

Malgré plus de 6 ans de cette guerre féroce contre la Syrie et malgré le fait que l'Armée syrienne, avec à ses côtés les forces populaires et nos alliés, mène les batailles les plus acharnées contre les groupes terroristes les plus redoutables, soutenus par les pays les plus puissants et les plus riches du monde, malgré cela, ces forces, nos forces armées, enchaînent les accomplissements et les victoires, de semaine en semaine et de jour en jour, écrasant les terroristes et purifiant les régions qu'ils ont souillées (par leur présence), et elles continuent sur cette voie.

mercredi 23 août 2017

Bashar al-Assad: Terrorism in Europe is the Result of Irresponsible Policies

Speech by the President of the Syrian Arab Republic Bashar al-Assad on August 20th, 2017 to the Syrian Diplomatic Corps


Original video deleted by Youtube. See Kafka 2.0: How Youtube’s Political Censorship is Exercised



Transcript:

[...] The result of this resistance (of Syria) and the price we paid (for it) is (also) the shifts that have occurred recently in Western statements, which did not occur because their human conscience awoke and regained its health, or because they have (finally) felt that Syria is oppressed or anything like that. (The West) made this change because of the resistance of the people, of the state and of the armed forces (of Syria). And of course because of the support of our allies.

mardi 22 août 2017

Bachar al-Assad : le terrorisme en Europe est la conséquence de politiques irresponsables

Discours du Président de la République Arabe Syrienne Bachar al-Assad le 20 août 2017, devant les membres du corps diplomatique syrien

Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr


Vidéo originale supprimée par Youtube. Voir Kafka 2.0 : Comment s’exerce la censure politique sur Youtube


Transcription :

[...] Le résultat de cette résistance (de la Syrie) et du prix que nous avons payé (pour cela),ce sont (également) les revirements qui se sont produits dernièrement dans les déclarations occidentales et qui ne se sont pas produits parce que leur conscience humaine s'est réveillée ou a recouvré sa santé, et qu'ils ont (enfin) ressenti que la Syrie était opprimée ou quoi que ce soit de ce genre. (L'Occident) a fait ce revirement à cause de la résistance du peuple, de l'Etat et des forces armées (de la Syrie). Et bien sûr à cause du soutien de nos alliés. (L'Occident) n'a pas fait ce revirement parce qu'il est doté d'éthique ou de morale, parce que nous n'avons jamais rien vu de tel, même avant la guerre. Mais c'est la réalité du terrain en Syrie, et la réalité du terrain dans leurs propres pays (qui leur a imposé ce revirement).

Et aujourd'hui, il ne se passe pas une semaine ou un mois sans que se produise un événement (attentat terroriste) qui est la conséquence directe de leur stupidité dans leurs prises de décision et leur soutien au terrorisme dans cette région. Ce sont ces réalités qui leur ont imposé de changer leurs positions, fût-ce de manière partielle et timide, sans conviction,mais ces revirements se sont imposés à eux. 

lundi 21 août 2017

Sans merci : Deux ans de guerre saoudo-américaine au Yémen (Documentaire)

Documentaire de Martin Smith sur les ravages de la guerre saoudo-américaine contre le Yémen - Juillet 2017, PBS (chaîne publique américaine)

Source : https://www.youtube.com/watch?v=sDPJEtoSHeA

Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr


Vidéo originale supprimée par Youtube. Voir Kafka 2.0 : Comment s’exerce la censure politique sur Youtube



samedi 19 août 2017

Hassan Nasrallah compare le Hezbollah et l'armée israélienne

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, à l'occasion de la commémoration de la victoire de la guerre de 2006, le 13 août 2017



Vidéo originale supprimée par Youtube. Voir Kafka 2.0 : Comment s’exerce la censure politique sur Youtube


Transcription :

[...] Cette ville de Khiam [où se tient cette commémoration annuelle de la victoire de 2006, et où se trouvait le centre de détention et de torture israélien de 1985 à 2000], comme les autres villes frontalières et les villes de l'intérieur, a combattu durant 33 jours et a enduré avec persévérance, et malgré les milliers de frappes aériennes et les bombardements d'artillerie, ainsi que les tentatives d'approche continues pour s'en emparer et l'occuper, elle a résisté et enduré. Les yeux de l'ennemi étaient rivés sur la ville de Khiam, du fait de son importance sur le plan moral, et sa position géographique décisive dans la confrontation. Mais les Résistants de cette ville, ainsi que les habitants qui y sont restés à leurs côtés, ont résisté et combattu comme l'ont fait les habitants des autres villes adjacentes au fil barbelé de la frontière. Et ils ont enregistré de grands exploits de résistance, de persévérance et d'héroïsme (pour l'Histoire).