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mardi 30 octobre 2018

De Karbala à Daech : pourquoi vous n’avez jamais entendu parler du plus grand pèlerinage au monde



Traduction : http://www.sayed7asan.blogspot.fr


Cet article est consacré au pèlerinage annuel de 'Arbaeen effectué en ce moment même par les chi’ites à Karbala, en Irak, où l’Imam Hussein, petit-fils chéri du Prophète de l’Islam vénéré par tous les musulmans, a été décapité avec les siens pour avoir refusé de faire allégeance au calife illégitime et despotique Yazid b. Mu'awiya, qui bafouait les valeurs islamiques. L’auteur y décrit le caractère spectaculaire de cette procession, qui culmine le 30 octobre 2018, dans laquelle des millions de personnes bravent chaque année la menace terroriste de Daech pour qui les chi’ites sont la cible de prédilection.

Les racines historiques et idéologiques de Daech, dont la barbarie frappe avant tout les musulmans et foule aux pieds les principes les plus élémentaires de l’Islam, se retrouvent déjà à Karbala, il y a quatorze siècles, lorsque l’armée d’un calife usurpateur a massacré la famille du Prophète tout en se revendiquant de l’Islam.

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Ce n’est ni le Hajj musulman [pèlerinage à La Mecque], ni la Kumbh Mela hindoue. Désigné comme le « Arbaeen » [le quarantième jour], c’est le plus grand rassemblement au monde et vous n’en avez probablement jamais entendu parler ! Non seulement cette congrégation dépasse-t-elle le nombre de visiteurs à la Mecque (par un facteur de cinq, en fait), mais elle est encore plus importante que la Kumbh Mela, puisque cette dernière n’est commémorée que tous les trois ans. En bref, Arbaeen éclipse tous les autres rallyes de la planète, atteignant les vingt millions de participants l’an dernier. Cela représente une proportion impressionnante de 60% de toute la population d’Irak, et leur nombre est en augmentation année après année.

De Karbala à l’Etat Islamique : pourquoi vous n’avez jamais entendu parler du plus grand pèlerinage au monde
Procession des pèlerins en direction de Karbala

samedi 27 octobre 2018

Norman Finkelstein dénonce l’imposture de l’antisémitisme

Par Norman G. Finkelstein


Traduction : sayed7asan.blogspot.fr

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L
hystérie actuelle qui fait rage autour du parti travailliste britannique se base sur deux prémisses interdépendantes, quoique discrètes : lantisémitisme dans la société britannique en général, et au sein du parti travailliste en particulier, aurait atteint des proportions critiques. Si aucune de ces prémisses ne peut être admise, alors cette hystérie est une pure fabrication. En réalité, aucun élément de preuve n’a été fourni pour étayer l’une ou l’autre ; au contraire, toutes les preuves vont dans la direction opposée. La conclusion rationnelle est que tout ce brouhaha nest quune mystification calculée –oserons-nous dire un complot ?– visant à chasser de la vie publique britannique Jeremy Corbyn et la politique de gauche attachée à des principes quil représente. Mais même si les allégations à son encontre étaient vraies, la solution ne serait pas de limiter la liberté de pensée au sein du parti travailliste. À son apogée, la tradition de la gauche libérale a attaché une valeur unique et primordiale à la Vérité ; mais la vérité ne peut pas être connue si les dissidents, si odieux quils soient, sont réduits au silence. Du fait de lhistoire lourde de lantisémitisme, dune part, et de sa manipulation éhontée par les élites juives, dautre part, une appréciation objective et sans parti pris peut sembler irréalisable. Mais il faut tout de même essayer. Sinon, la perspective d’une victoire historique de la gauche pourrait être sabotée, car jusqu’à présent, les partisans de Corbyn, que ce soit par crainte, calcul ou souci du politiquement correct, n’osent pas désigner le mal qui se trame par son nom.

Vladimir Poutine : en Syrie, Daech détient des otages américains et européens, mais l'Occident se tait

Séance plénière de la réunion du 15ème anniversaire du Club de Discussion International Valdaï, 18 octobre 2018.



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Transcription :

[...] Fyodor Lukyanov : La conférence de Valdaï d'il y a trois ans (en 2015) s'est déroulée exactement deux semaines après le début de l'intervention militaire russe en Syrie.

Je me souviens que l'un de nos collègues vous a posé la question suivante : « Cela valait-il vraiment la peine de s'impliquer ? Car il y aura des coûts et des pertes, et on ne sait pas comment cela va finir. » Et vous avez prononcé cette phrase mémorable, qui a été énormément citée par la suite : « Il y a 50 ans, j'ai appris une règle dans les rues de Léningrad : si le combat est inévitable, il faut frapper le premier. »

Eh bien, nous avons frappé, et trois ans plus tard, la situation en Syrie a effectivement radicalement changé, mais il est toujours impossible de dire que le problème a été résolu. Les événements récents donnent des impressions à la fois positives et négatives. Je voudrais donc répéter la question posée il y a trois ans : « Peut-être que cela ne valait pas la peine de prendre ce risque, car les pertes se sont avérées sérieuses ? »

Vladimir Poutine : en cas de guerre nucléaire, nous irons au paradis en martyrs

Séance plénière de la réunion du 15ème anniversaire du Club de Discussion International Valdaï , 18 octobre 2018.



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Transcription :

[...] Fyodor Lukyanov : Vladimir Vladimirovich, il est donc convenu que la Russie ne doit pas être détruite. Mais vous avez également fait une déclaration très ferme il ny a pas longtemps.

Vladimir Poutine : Vous me harcelez encore avec ces déclarations.

Fyodor Lukyanov : Je suis désolé, c’est mon travail, je suis payé pour ça.

Vladimir Poutine : Serons-nous les deux seules personnes à débattre ?

Fyodor Lukyanov : Une minute s
il vous plaît. Chaque chose en son temps.

Pouvez-vous s
il vous plaît mexpliquer cette déclaration que vous navez pas faite à Valdaï : « A quoi bon ce monde sil ny a plus de Russie ? » Beaucoup ont interprété cela à leur manière, affirmant que vouliez dire « Après moi, le déluge », vous connaissez l’expression. Est-ce ce que vous vouliez dire, ou est-ce que, comme je le présume, vous vouliez dire autre chose ?

vendredi 26 octobre 2018

Hassan Nasrallah : les soldats israéliens désertent les unités de combat

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 26 août 2018, à l'occasion du premier anniversaire de la Libération du Liban face aux groupes terroristes. 

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Transcription :  

[...] Je tiens à vous dire, en ce premier anniversaire de la (Seconde) Libération (du Liban face aux groupes terroristes), que dans ces batailles d'une part contre le Front al-Nosra, et d'autres part contre Daech dans le Jurd (Ersal), le nombre de nos frères combattants présent était supérieur à celui qui était requis en effectifs, sur ces deux fronts. Et je disais aux responsables militaires : « Mais pourquoi amenez-vous des forces si nombreuses ? » Je m'inquiétais avant tout de préserver le sang (la vie et la santé) des frères, et me souciais aussi du fait que chacun d'entre eux allait ouvrir le feu, et que ça aurait un prix en termes de munitions et d'argent, mais ma principale préoccupation était de préserver le sang des frères. Ils m'ont répondu qu'ils ne parvenaient pas à empêcher les jeunes (combattants du Hezbollah) de venir (volontairement et massivement en Syrie). Surtout que c'était l'été, et qu'il n'y avait pas d'école ou de cours à l'université, et c'est pourquoi la majorité des combattants étaient des étudiants (membres du Hezbollah) des universités et des lycées, car notre usage est de ne pas permettre aux jeunes de moins de 18 ans de combattre, et il y a donc eu un nombre important de ces jeunes parmi nos martyrs.

mercredi 24 octobre 2018

Hassan Nasrallah : Gaza ne se laissera pas mourir de faim sans combattre

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le vendredi 19 octobre 2018, à l'occasion du 25e anniversaire de la Fondation Islamique pour l'Education et l'Instruction.


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Transcription :

[...] Je vais maintenant dire deux mots sur la situation politique (régionale), sur trois points que j'évoquerai rapidement. 

Premier point : toute la région a maintenant les yeux rivés (sur la Marche du Retour à Gaza) – et cela se passe au moment même où je vous parle, et je ne sais pas s'il y a du nouveau (des martyrs) – sur ce qui se passe dans la bande de Gaza en particulier. Car l'atmosphère actuelle est (très) lourde de défis, de dangers et de mobilisation de chaque côté, et il y a une escalade israélienne dans la rhétorique, sur le terrain, au niveau des préparatifs, des mesures et des actions, et au niveau de l'intimidation des Palestiniens (qui annonce une opération militaire).

Face à cela, les Palestiniens persistent et sont résolus à poursuivre la Marche du Retour, et ce jusqu'à ce que leurs objectifs soient atteints, malgré les martyrs, les blessés et les sacrifices fournis par la Marche du Retour chaque vendredi à ce moment (après la prière de midi). (Relevons) également la position radicale qui a été annoncée par la chambre des opérations des factions de la Résistance palestinienne à Gaza, et toutes les factions de la Résistance palestinienne à Gaza ont annoncé cette position, à savoir la décision de ne pas reculer et de se tenir prêts à combattre et à faire face à tous les défis. Jusqu'où peuvent aller les choses ? C'est ce que nous devons observer et suivre attentivement durant les heures et les jours qui viennent. 

Naturellement, les Palestiniens à Gaza n'ont pas d'autre choix que de résister, de faire face et de tenir bon. L'ennemi israélien les met face à deux choix : soit combattre, soit mourir de faim à cause du blocus imposé. Et les Palestiniens de la bande de Gaza ont fait leur choix de manière résolue. Ils refusent de mourir de faim. Ils veulent se tenir debout. Et le fait de se dresser ne signifie pas inéluctablement la mort. Certains peuvent tomber martyrs, mais ils peuvent finalement parvenir à imposer leur choix, à briser le siège qui leur est imposé et à imposer leurs conditions au monde entier (qui les a abandonnés).

Quoi qu'il en soit, ce qui se passera durant les quelques heures et jours à venir sera très important pour la bande de Gaza et également pour la région, car des événements de cette nature à Gaza peuvent avoir des répercussions majeures et dangereuses sur la région. [...]

dimanche 7 octobre 2018

Hassan Nasrallah sur la lutte contre le terrorisme : la France et l'UE sont de grands hypocrites

Interview du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, le 3 janvier 2018, par la chaîne Al-Mayadeen.

Extrait traduit en soutien au Centre Zahra.

Source : Al-Mayadeen


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Transcription : 

[...] Journaliste : Y a-t-il eu de telles tentatives d'entrer en relation avec vous (le Hezbollah) de la part de l'administration Trump ?

Hassan Nasrallah : Nous avons catégoriquement rejeté toutes les propositions de coopération des Etats-Unis (de la part des administrations Bush et Obama).

Journaliste : Et de la part de l'administration Trump en particulier, y a-t-il eu des tentatives (de rapprochement) ?

samedi 6 octobre 2018

Le S-300 marque-t-il la fin de l'impunité israélienne en Syrie ?

Interview de l'analyste militaire Victor Litovkin par la chaine Rossiya 24, le 26 septembre 2018.


Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr

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Transcription :

Journaliste : Nous continuons à discuter de cette question. Victor Litovkin, analyste militaire chez TASS, nous rejoint.  

Bonjour, Victor Nikolaevich.

Victor Litovkin : Bonjour.

Journaliste : Commençons par comprendre la situation. Tout d’abord, quels sont les atouts de la Syrie en matière de défense aérienne ? Et quelle est la différence fondamentale entre le S-200 et le S-300 ?

Hassan Nasrallah : la fin de Daech est imminente, Israël est livré à lui-même

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 19 septembre 2018, à l'occasion de la dixième nuit du mois islamique de Muharram, commémorant le martyre de l'Imam Hussein.


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Transcription :

[...] Point suivant, le troisième point. J'estime que cette année est l'année de la liquidation militaire de Daech dans notre région, avec la Grâce de Dieu. Au Liban, nous en avons fini. En Irak, Daech est terminé militairement, mais il réapparaît épisodiquement dans certaines provinces. En Syrie, Daech reste présent de manière résiduelle dans les collines d'al-Safa, dans le gouvernorat de Soueïda, ainsi que sur l'Euphrate, à l'Est de l'Euphrate, et en vérité, ce sont les politiques américaines qui l'y ont maintenu. Mais j'estime que cette année, avec la Grâce de Dieu, le Liban, la Syrie et l'Irak en auront fini avec le danger militaire de Daech. Et bien sûr, ce sera là une victoire majeure, très grande et très importante, sauvant la région d'une épreuve historique grandiose.