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vendredi 26 octobre 2018

Hassan Nasrallah : les soldats israéliens désertent les unités de combat

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 26 août 2018, à l'occasion du premier anniversaire de la Libération du Liban face aux groupes terroristes. 

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Transcription :  

[...] Je tiens à vous dire, en ce premier anniversaire de la (Seconde) Libération (du Liban face aux groupes terroristes), que dans ces batailles d'une part contre le Front al-Nosra, et d'autres part contre Daech dans le Jurd (Ersal), le nombre de nos frères combattants présent était supérieur à celui qui était requis en effectifs, sur ces deux fronts. Et je disais aux responsables militaires : « Mais pourquoi amenez-vous des forces si nombreuses ? » Je m'inquiétais avant tout de préserver le sang (la vie et la santé) des frères, et me souciais aussi du fait que chacun d'entre eux allait ouvrir le feu, et que ça aurait un prix en termes de munitions et d'argent, mais ma principale préoccupation était de préserver le sang des frères. Ils m'ont répondu qu'ils ne parvenaient pas à empêcher les jeunes (combattants du Hezbollah) de venir (volontairement et massivement en Syrie). Surtout que c'était l'été, et qu'il n'y avait pas d'école ou de cours à l'université, et c'est pourquoi la majorité des combattants étaient des étudiants (membres du Hezbollah) des universités et des lycées, car notre usage est de ne pas permettre aux jeunes de moins de 18 ans de combattre, et il y a donc eu un nombre important de ces jeunes parmi nos martyrs.

Et aujourd'hui également, ces mêmes jeunes, cette même génération (combat en Syrie et ailleurs). Certains pensent peut-être que la génération de 1982 ou de 1985 était différente (plus héroïque que celle d'aujourd'hui), de même que celle qui a combattu en 2000 ou en 2006, mais non, en aucun cas ! La génération d'aujourd'hui possède tout ce qu'il faut en fait d'élan, d'enthousiasme, de présence, de conscience et de lucidité (et rivalise avec les précédentes). Et elle l'a prouvé durant toutes les années passées.

Mais face à cela, lorsque l'on regarde la situation du côté d'Israël par exemple, on découvre dans des études dont les médias israéliens parlent actuellement que la véritable crise de l'armée ennemie, de l'armée israélienne, réside dans l'élément humain (les soldats eux-mêmes). Les dirigeants et l'état-major de l'armée israélienne ont le plus grand mal à attirer les jeunes (soldats israéliens) vers les unités et troupes de combat et les brigades spéciales (d'élite), car les jeunes israéliens préfèrent servir dans d'autres unités que celles de combat. Ils n'ont plus aucune motivation, l'esprit de sacrifice disparait et il n'y a plus de cause en laquelle ils croient et pour laquelle ils sont prêts à être tués. C'est là un véritable problème, auquel de longues études sont consacrées, et je n'ai pas le temps de les évoquer en détail.

Et il y a également un autre problème qui a été révélé il y a quelques jours avec des chiffres précis, à savoir l'augmentation (importante) des troubles mentaux chez les soldats de l'ennemi, qui sont (toujours plus nombreux à être) suivis par les psychologues de l'armée. « Durant l'année 2017 – je cite les médias israéliens –, près de 44 000 soldats ont demandé un soutien auprès des officiers psychologues. » C'est un chiffre tout à fait considérable pour l'armée israélienne. Contre 39 000 soldats pour l'année 2003. L'an passé, 44 000 soldats sont allés voir qui ? Les médecins psychologues. Les médecins psychologues.

Lorsqu'ils parlent des raisons (de leur dépression), ils disent qu'ils ne veulent pas mourir, se sacrifier, se fatiguer, se lever aux aurores, que leur moral est bas ou inexistant, qu'ils veulent une position confortable et mieux payée, etc. C'est ce qu'ils déclarent eux-mêmes. Et c'est pourquoi les experts en stratégie de l'entité ennemie déclarent toujours que cette armée n'est pas prête à entrer dans une nouvelle guerre. Malgré le fait que depuis 2006 jusqu'à ce jour, ils ont obtenu de nouveaux avions (F-35), de nouveaux missiles, et ont développé nombre de leurs moyens et capacités. Nous le savons bien et suivons tout cela (de près). Mais depuis 2006 et jusqu'à ce jour, ils n'ont pas réussi à transformer l'esprit de défaite qui s'est emparé de leurs officiers et de leurs soldats, ainsi que de leur peuple. Ils ne sont pas parvenus à remédier à l'état de doute et de suspicion (prégnant) entre les soldats et les officiers, et ils ne sont pas parvenus à trouver des dirigeants historiques capables de les mobiliser à nouveau.

Quant à nous, aujourd'hui, notre force réside en ces générations de nos jeunes véridiques et sincères, prêts à se sacrifier, loyaux, prêts à verser leur sang, qui croient en la dignité, en la gloire et en l'honneur, et pour qui la dignité de leur peuple, la gloire de leur patrie, leur honneur et la vie de leurs proches méritent d'eux tous ces sacrifices et tous ces dons. Et c'est cela qui a permis la Seconde Libération (du Liban en 2017), de même que la Première Libération (en 2000). [...]


Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 20 septembre 2018, à l'occasion du dixième jour du mois islamique de Muharram, commémorant le martyre de l'Imam Hussein.

Traduction : sayed7asan.blogspot.fr

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Transcription :

[...] Lorsque je me suis exprimé à Hermel (le 26 août), pour la commémoration de la Seconde Libération (du Liban face aux terroristes), j'ai parlé de la situation quant au moral, à l'état d'esprit et à l'état psychologique de l'armée israélienne (que des études au sein d'Israël ont révélé désastreux). Il n'y a presque personne au sein de l'entité qui ne m'ait pas répondu. Le Président de l'entité, le chef du gouvernement, le ministre de la guerre, d'autres ministres, des députés, des journalistes, etc., tous m'ont répondu, certains en me nommant et d'autres sans me nommer –mais il était clair que c'est à moi qu'ils répondaient. Car je mettais en lumière une vérité douloureuse pour eux, pour leur peuple et pour leur futur.

Et ils savent bien que dorénavant, la seule technologie ne suffit plus pour l'emporter dans une bataille, et que l'élément décisif dans une bataille est l'élément humain (les combattants). C'est ce que les expériences ont démontré, que ce soit en 2000, en 2006 ou durant ces dernières années (Syrie, Irak, Yémen). Regardez donc le ridicule des Israéliens : de quelle manière m'ont-ils répondu ? Avec quoi m'ont-ils répondu ? Ils ont répondu, et voyez bien là leur point de faiblesse, ils ont menacé le Liban, mais qu'ont-ils dit ? Jadis, avant 1982, ils menaçaient d'envahir Beyrouth. Mais quelqu'un entend-il aujourd'hui parler d'une invasion de Beyrouth ? Avez-vous entendu une telle chose ? De 2000 à aujourd'hui, ô mon frère, (disons) de 2006 à aujourd'hui, Israël a-t-il prétendu un jour qu'il allait envahir le Liban et parvenir jusqu'à Beyrouth ? C'est terminé ! 



Pourquoi ? Car une invasion du Liban jusqu'à Beyrouth nécessite des forces terrestres (dignes de ce nom). Ce n'est pas l'aviation, les missiles ou les navires de guerre qui peuvent réaliser une telle chose. Cette armée (capable) d'envahir le Liban et de parvenir jusqu'à Beyrouth n'existe plus ! On ne trouve rien de tel en Israël, mais au Liban, on trouve quelque chose de très différent. On trouve maintenant quelque chose de très différent : (de véritables combattants, aguerris et ayant un moral d'acier). Et c'est pourquoi toute la réponse (israélienne) a consisté en des menaces de détruire et de raser le Liban. C'est-à-dire qu'ils puisent leur force dans leur (seule) puissance de feu, et n'osent pas se targuer de l'élément humain.

Cet Israël qui se prétend puissant, comment m'a-t-il répondu ? Ils n'ont fait que m'insulter, rien de plus. C'est une preuve de faiblesse. Ou ils se sont moqués de moi, en disant... Et il faut relever que presque tous ont dit cela, ce qui est surprenant. Ils ont dit qu'untel fait des déclarations et nous menace depuis son refuge (bunker). Très bien, depuis son refuge. Premièrement, le fait que je sois dans un refuge ou ailleurs... Bien sûr, je ne suis pas dans un refuge. Mais le fait que je sois présent dans un certain endroit (secret), et que Dieu le Très-Haut et l'Exalté ait prolongé l'âge et la vie de cet humble serviteur, que vous vous efforcez jour et nuit de tuer, est une preuve de votre échec et de votre incapacité (à m'assassiner).

Et l'important n'est pas que je m'exprime depuis un refuge ou pas, mais l'important est ce qui se trouve au-delà de nos discours, et vous savez (très bien) ce qu'a préparé le Hezbollah en fait de forces, d'équipements, de capacités, de roquettes/missiles et d'un nombre considérable de combattants, des combattants emplis de foi, de détermination et d'expertise, dont le livre Peur (Trump à la Maison blanche, de Bob Woodward), actuellement diffusé aux Etats-Unis, a évoqué certain des aspects. Vous savez très bien que (la puissance du) Hezbollah dépasse de beaucoup la question de savoir si untel (se cache) dans un refuge ou pas. Le fait de se précipiter vers cette description est selon moi une preuve du caractère grotesque de la logique israélienne, de la faiblesse des médias israéliens et du ridicule des arguments israéliens. 


Oui ô mes frères et sœurs, nous sommes parvenus aujourd'hui à ce point réel, ce point très important et très sensible, et nous sommes véritablement en position de force, en position victorieuse, en position de dissuasion. Et nous avons tiré tout ce moral, cette détermination, cette volonté, cette force et cet enthousiasme des événements du jour (de 'Ashura), il y a 1380 ans (martyre de l'Imam Hussein et des siens). [...]

Voir l'intégralité de cet extrait : http://sayed7asan.blogspot.com/2018/09/hassan-nasrallah-menace-israel-nous.html

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